La liberté Retrouvée

DÉCODER LE SENS DES MALADIES SUFFIT-IL POUR GUÉRIR ?

 

Néosanté #20 

Néosanté #20 : Décoder le sens des maladies suffit-il pour guérir ?
 

Chercher le sens des maladies est une démarche qui remonte à la nuit des temps. Et même si j’ai beaucoup de reconnaissance à l’égard du docteur Hamer pour sa contribution exceptionnelle dans cette démarche, je n’en reste pas moins conscient que la Médecine Nouvelle n’est qu’un maillon dans une chaîne qui a démarré bien avant elle. Car depuis toujours, l’être humain qui tombait malade se posait toujours la même question : « Pourquoi ? Pourquoi suis-je tombé malade ? Pourquoi moi ? Pourquoi Dieu m’a-t-il puni ? »

Et chaque tradition a apporté son lot de réponses empiriques. Pour les Taoïstes, la maladie est causée par un déséquilibre des cinq éléments présents en nous (trop de feu, pas assez de terre, pas assez d’eau, etc.). Pour les Chinois, la maladie survient lorsque l’énergie vitale, le Chi, est bloquée ou freinée. Il faut alors relancer la circulation du Chi pour ramener l’équilibre dans les organes. Pour les praticiens de la médecine Ayurvédique, la maladie apparaît lorsque les trois humeurs composant le corps ne sont plus en harmonie. Pour les hommes-médecines d’Afrique, le sens de la maladie est à rechercher du côté des ancêtres en colère… Dans beaucoup de traditions populaires, ce sont les dieux jaloux ou fâchés qui rendent les individus malades. Plus proche de nous, l’homéopathie présente la maladie comme l’effort que fait le corps pour se rééquilibrer. L’ostéopathie la considère comme la conséquence d’une barrière ou d’un blocage qu’il faut lever. Pour Louis Pasteur, la maladie est déclenchée par des microbes alors que son contemporain Antoine Béchamp prétend que c’est le déséquilibre du terrain qui la déclenche. Pour Georg Groddeck, toute maladie organique est en fait psychosomatique, comme il le démontre dans son fameux « livre du ça » publié en 1923. Après lui, des chercheurs comme Henri Laborit et Hans Selye mettent en lumière le rôle du stress dans l’apparition des maladies. La première à avoir divulgué, dans le grand public, cette notion du sens des maladies a été Louise Hay. À partir de ses livres et ses conférences, de plus en plus de personnes ont osé chercher le sens symbolique et le message que portaient leurs problèmes de santé. Lise Bourbeau s’exclame, il y a plus de vingt ans : Écoute ton corps ! Pendant ce temps, Ryke Geerd Hamer découvre les cinq lois biologiques de ce qui deviendra la Médecine Nouvelle… Que retenir de tout ça ? Que la recherche du sens est vieille comme le monde. L’erreur stratégique du docteur Hamer, c’est d’avoir refusé toute filiation avec ses prédécesseurs, prétendant qu’il était, à lui seul, à l’origine de cette affirmation du sens de la maladie.

Lorsque la Médecine Nouvelle a commencé à être connue, un engouement extraordinaire s’est emparé du public. Enfin, un médecin nous faisait la démonstration quasi mathématique que TOUTES les maladies avaient pour origine un choc biologique traumatique, y compris les maladies réputées comme trop graves pour être considérées comme psychosomatiques. Du coup, depuis la fin des années 1980, la mode du décodage biologique a pris une expansion démesurée, le pire côtoyant souvent le meilleur. Dans ce contexte, il faut reconnaître que la mouvance de la Biologie Totale a conduit nombre de thérapeutes et de malades sur des voies sans issue. Au plus fort du développement de cette approche, la croyance la plus répandue est la suivante : « Il suffit de décoder minutieusement le conflit à l’origine d’une maladie pour que le cerveau “ bascule ” et que la guérison s’opère. »

À la lueur de mon expérience, je considère cette croyance comme non fondée et majoritairement inexacte. Les choses m’apparaissent beaucoup plus complexes que cela, pour de nombreuses raisons que je ne développerai pas toutes dans le cadre de cette rubrique. Je ne m’attarderai aujourd’hui que sur un aspect de cette croyance.

« LA GUÉRISON NE COMMENCE QUE LORSQU’UN ACTE EST POSÉ »

C’est Carl Gustav Jung qui souligne cette vérité. Se basant sur son expérience de médecin ET de psychanalyste, le thérapeute de Zurich sait très bien que les prises de conscience sont certes importantes dans le processus de guérison, mais loin d’être suffisantes. C’est lui qui rappelle très justement que la guérison repose sur trois pilliers : la prise de conscience, l’action et la persévérance. Pour illustrer de manière simple ce propos, je prendrais un exemple basique.

Imaginons que Frédéric souffre d’un ralentissement du transit intestinal. Il connaît ce problème depuis des années sans en connaître la cause, au point d’en devenir constipé. Tant qu’il demeure dans l’inconscience de la cause, sa seule porte de salut est le recours aux traitements laxatifs et aux séances d’hydrothérapie du côlon. Un jour, en lisant un article de journal, il découvre que la consommation excessive de viande peut être à l’origine de ce type de problème. Or, Frédéric est non seulement un très grand mangeur de viande, mais en plus il ne mange pratiquement jamais de légumes et de fruits, ni de fibres… À ce stade, il vient de franchir la première étape de son processus de guérison : il a pris conscience du lien existant entre ses habitudes alimentaires et la pathologie dont il souffre. Est-ce que cette prise de conscience est suffisante pour régler ses problèmes intestinaux ? Non, bien sûr, même si cette prise de conscience s’est accompagnée d’une émotion très vive ! Par contre, elle est souvent nécessaire, car c’est elle qui nous donne la direction à prendre pour fouler un chemin de guérison.

Que doit faire Frédéric en plus pour espérer guérir ? Je crois qu’ici, ça tombe sous le sens. Il doit changer son alimentation. Réduire la quantité de viande ingérée, introduire dans sa diète des fibres, des fruits frais et des légumes, cuits ou crus. S’il ne le fait qu’une seule journée, il n’observera probablement aucun changement. S’il le fait quelques journées de suite, ce qu’il risque de vivre, ce sont peut-être des symptômes désagréables, comme des lourdeurs, des aigreurs ou des ballonnements. N’ayant aucun signe de guérison, il reviendra peut-être à son ancien régime, considérant que ce qu’il a lu n’était que foutaise. Dans ce cas, malgré la prise de conscience et malgré les actes posés, les conditions ne sont pas encore suffisantes pour qu’une véritable guérison ait lieu.

C’est là qu’intervient le troisième pilier de tout processus de guérison, le plus exigeant, le plus confrontant, le plus négligé et le moins populaire : la persévérance. Si Frédéric veut réellement obtenir une amélioration de ses symptômes digestifs et intestinaux, il va devoir développer une habitude, une discipline répétée quotidiennement. Et ce n’est qu’après suffisamment de temps que les signes d’amélioration se manifesteront peut-être. Car rien, en matière de guérison, n’est jamais garanti à 100 %.

LA FIN DU MYTHE DU DÉCODAGE BIOLOGIQUE

Ce petit exemple présenté ci-dessus devrait remettre bien à sa place le mythe du décodage biologique comme seule source de guérison des maladies. J’ai connu, depuis plus de vingt ans, énormément de personnes qui avaient investi une énergie considérable, un temps énorme et beaucoup d’argent à effectuer un décodage minutieux des tonalités et des sous-tonalités du « conflit » à l’origine de leur(s) cancer(s). Souvent, ces gens en savaient dix fois plus que moi sur le décodage de telle maladie spécifique. Pourtant, la majorité d’entre eux n’ont jamais guéri et sont morts en ayant tout compris, mais rien résolu.

J’ai rencontré également, au fil des années, de plus en plus de thérapeutes désemparés devant les résultats médiocres de leur accompagnement. Piégés dans la pensée magique qu’on leur avait inculquée, ils attendaient cette fameuse bascule du cerveau qui n’arrivait jamais. À partir de là, certains ont eu l’intelligence de fermer leur cabinet. D’autres ont eu l’humilité de reconnaître que leur approche était insuffisante pour aider leurs clients. Ils se sont formés à des approches complémentaires aidant leurs clients à poser des actes pour résoudre concrètement la situation à l’origine de leur maladie. D’autres, malheureusement, persuadés d’avoir raison, ont commencé à maltraiter leurs clients, les culpabilisant et les rendant responsables de l’échec de la thérapie. Combien de clients n’ai-je pas accueillis dans mes séminaires qui s’étaient entendu dire : si ton cerveau ne bascule pas, c’est parce que tu n’as pas la certitude absolue que tu vas guérir. C’est bien la preuve que tu ne veux pas guérir, alors que nous avons fait tout ce qu’il fallait pour que tu guérisses (sous-entendu, le décodage biologique de la maladie).

Au stress de la maladie et aux pressions venant de l’entourage et des médecins venaient donc s’ajouter la culpabilité de ne pas croire en ses possibilités de guérison et la dévalorisation profonde d’être incapable de se guérir. Hamer n’a jamais considéré que le décodage du sens des maladies suffisait, à lui seul, de guérir qui que ce soit de quoi que ce soit. C’est ce que nous explorerons le mois prochain…

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36 COMMENTAIRES

  1. Merci JJ, je suis heureuse de constater cette remise en cause perpétuelle. je vous suis depuis longtemps j’ai lu beaucoup de vos livres. pour ma part je prends l’info mais je ne reste jamais figé sur une seule vision .
    cela me fait penser à la psycho. les différentes théories qui existent , le problème est que si l’on resté figé on perd une partie de l’ouverture pour comprendre la personne . au début on retirait la personne de l’environnement on la mettait dans un institut et on traitait à part. ensuite, on laisse la personne dans son environnement et l’on propose des solutions, ensuite on part du principe que la personne fait partie d’un système et que l’on interagit à l’intérieur. on oublie que l’observateur influe sur ce qu’il observe. en psycho pareil on découvre la source du malaise d’accord ok maintenant je fais quoi ?
    pareil le psy nous dis tiens c’est cela la source du problème ok je m’enferme dedhans et puis je tourne en rond
    pour l’approche de la maladie c’est pareil savoir oui mais on fait quoi avec ? alors je prends ce que je trouve je me dis tiens c’est intéressant, tiens j’ai vu autre chose je m’y penche .témoignage de ce que j’ai vécu j’attends avec impatience la suite .
    tendrement

  2. bonjour JJC, je suis medecin classique et alternatif; je suis complètement en phase avec ton article (je tutoie car je suis tes remarquables cours de ton ADP) car un de mes « maitres » m’avait fait intégrer que pour accompagner un patient il faut l’aider à « Apprendre-Comprendre-Vivre »; le décodage quelles que soient les grilles de lecture que je connaisse (décodage classique, homéo,MTC, Ayurvéda) n’est qu’une ou deux étapes ; il est indispensable de Vivre c’est à dire expérimenter dans sa vie et tu fais bien de souligner avec Acte et Persévérance; c’est pour cela que pour moi-même et pour mes patients je me suis inscrit à ton académie et que je persévère à vivre tes (foutus) exercices
    encore merci d’exister de partager et de transmettre

  3. Bonjour, et merci JJ CR pour ton expérience et approche personnel éclairée de la santé et du corps…
    Je suis depuis 3 ans 1/2 une adaptation alimentaire (pour éviter le mot régime emprunt pour moi de frustration et d’une histoire personnelle). AU début, suite à une reconnaissance de candidose externe, appelée aussi plus communément mycose (aux 2 pieds et aux 2 mains). j’ai vu un naturopathe qui m’a conseillé d’éliminer les sucres rapides, les levures, le lactose. Forte d’une alimentation déjà assez équilibrée et de notion en nutrition ainsi que adepte du décodage biologique, j’y suis allée. dès le 1er jour mon moral a régressé. Au bout de 3 mois alors que les symptômes étaient en dormance et donc plus émergeant : boutons de lymphes et démangeaisons incessantes, et qui me tapaient sur les nerfs auparavant, avaient disparu, mon état psychologique régressait!!! J’allais mal du autre façon. J’ai pris conscience suite à la lecture du livre de Christiane Beerlandt (Belge) La clef vers l’auto-libération (décodage biologique au niveau de l’âme), que ma guérison ne pourrait pas être dû uniquement et sûrement à une adaptation alimentaire, à des médicaments halopatiques ou naturels mais que le chemin vers la guérison était celui de l’expression de mon être la plus pleine, la plus entière et la plus juste sur cette terre.: en deux mots : être vraiment qui je suis réellement dans ma partie divine!! depuis 1an 1/2 j’ai mis en évidence un autre symptôme : des douleurs aux mains que l’on nomme rhumatisme articulaires : à 40 ans « me suis-je dit c’est pas un peu tôt? Mon médecin homéopathe m’a confirmer cela et conseiller d’essayer le sans gluten pendant 15 jours et votre les effets. 15 jours après plus mal au mains. Super me suis-je dit tout en lui demandant qu’elle pouvait bien être la cause de cela? Dictionnaire des mal-à-dit en main, recherches poussées sur le net, rencontre avec des médecins quantiques de haute voltige (congrès, vidéo, consultations…) : ré-éducation/adaptation alimentaire plus poussée depuis 6 mois (après une aggravation des symptômes intestinaux siège des passages et assimilations, où des brûlures me faisaient tellement souffrir que je ne savais plus vers qui me tourner. Après un congrès à Reims thérapies quantiques je découvre que l’ensemble de mes symptômes sont dû à ce qui se passe dans mes intestins (fatigue chronique, maux de tête avec pressions céphaliques, et maux intestinaux, rhumatisme, ….). J’opte pour une alimentation encore plus restreinte, car l’envie de guérir est le seul objectif à présent!!! Ne plus souffrir, vivre NORMALEMENT, me sentir bien comme avant sans ses maux!!! Oubliant au passage que le plaisir de la bouche est un essentiel chez moi et l’humain en général. Je tombe en dépression il y 2 semaine et me pose pour m’interroger vraiment avec moi même, avec mon âme; Décision, retrouver le PLAISIR avec un grand A, mis de côté trop sévèrement, par mon fait, bien que conseillé par un médecin gastro entérologue. Toujours en chemin, aujourd’hui, j’essaie de me laisser guider par la vie et ses vibrations, ses attractions positives (le chemin intuitif, le bon sens, l’écoute des maux en mots , la sagesse intérieure). L’essentiel est d’être mon propre médecin. Je goûte encore plus pleinement à la vie en conscience, modère mes pensées, mes paroles, mes actions, va vers plus de tempérance, d’adaptation entre mes besoins, mes plaisirs (nourritures physiques, et énergétiques) . Je laisse la vie m’offrir ses présents. Et je sens que désormais chaque personne à un bout de la vérité et que personne n’aura la réponse exacte pour tous, pour certains oui certainement, et qu’il appartient à chacun de retrouver ce guérisseur intérieur propre à être humain, de re-découvrir son pouvoir de guérison et de transformation personnel.
    Magnifique chemin de vie à chacun(e). Belle guérison!!!

    • Tout à fait d’accord Murielle.
      Cela fait des années que je parle de retrouver la fluidité et la légèreté, comme clé pour refaire circuler en nous les énergies d’auto-guérison.
      Si un régime alimentaire nous amène à perdre le plaisir et à nous emprisonner dans un carcan, quel est l’intérêt ?
      Merci pour ton beau témoignage !
      Jean-Jacques

  4. Bonjour à toutes et tous,

    Jean-Jacques, je viens ici ajouter un nom à votre liste, celui d’Hildegarde de Bingen. Cette religieuse bénédictine mystique du 12ème siècle nous a laissé un héritage considérable visionnaire et avant-gardiste, dont le décodage bio-analogique ou biologique.
    Dans son livre « les causes et les remèdes », elle décrit déjà la correspondance entre vie et maladie, à dire que les hommes malades doivent autant participer à leur guérison qu’à leur propre malheur (présupposé que nous sommes créateurs de maladies par nos modes de vie et nos humeurs). Elle ajoute déjà l’importance de soigner la totalité, c’est à dire, le corps et l’âme, par le développement de la modération, la maîtrise de soi et la sagesse pour soutenir le processus de guérison (tout un programme d’actions en perspective !).

    En pratique personnelle, j’utilise le décodage comme une piste de recherche, amener l’individu à sa part de responsabilité, à son senti intérieur, à son ressenti extérieur, à son histoire, à ses conditionnements, et surtout le sensibiliser à l’intelligence naturelle de son corps.

    J’ai fait l’école « écoute ton corps », et Lise Bourbeau a développé un questionnaire sur le senti du malaise, et le vécu correspondant pour à nouveau amener à la prise de conscience de soi. Elle aussi a publié son dictionnaire, et j’ai fait plusieurs fois l’expérience de pratiquer le questionnaire, sans aller voir quoi que ce soit dans les fameux dictionnaires (+ celui de Jacques Martel et de Christiane Beerlandt) pourtant très riches de pistes de recherche avec soi. J’ai été plusieurs fois surprises de constater que ma recherche avec moi-même dans mon sensible me menait à une cause intérieure bien différente de celle définie dans ces dictionnaires (tel organe veut dire que…). Le corps est bien meilleur messager que le mental rationnel.
    Alors pour moi, le décodage biologique est trop vite assimilé à un pouvoir de contrôler les choses, et comme notre mental va plus vite que nos merveilleux bons sens qui nous parlent à leur façon, c’est plus facile en apparence. Tant que nous souhaitons avoir fini quelque chose avant même d’avoir commencé, nous continuons de croire que notre cerveau à lui seul, peut tout régler. Or, c’est tout un corps qui fonctionne, et une présence à l’intérieur de ce corps.

    Donc à la question posée, je vais simplement dire, décoder le sens « probable » de la maladie, c’est une chose, guérir de la maladie c’est une autre chose. Faire un raccourci rapide avec le cerveau l’un a effet immédiat sur l’autre, cela revient à croire qu’il suffit de mette un fruit en terre pour obtenir un arbre de façon immédiate.
    Dans la nature, c’est tout un processus qui s’enclenche pour cela, et le respect d’un environnement propice à la croissance. Il en va de même de la guérison.

    La formule vendue « prête à l’emploi avec garantie de résultat », et ce quel que soit le domaine de vie, montre combien beaucoup de personnes se désintéressent de leur propre vivant.
    Plus nous perdons le sens de notre responsabilité dans ce que nous vivons, plus nous espérons des formules, des mages et des maîtres en tous genres pour rétablir l’équilibre sans rien faire, en abandonnant notre pouvoir de vie et d’être.
    Au fil de l’histoire, et dans toutes cultures, toutes les pratiques médicales nous ont conditionné à cela, car du sorcier guérisseur à la boîte de guérison, nous avons accepté inconsciemment que cette guérison ne nous appartenait pas, qu’elle venait forcément de l’extérieur.
    Il est sûrement nécessaire et essentiel de nous centrer avec nous-mêmes, et de corriger ce conditionnement par la présence à soi, afin d’apprendre à relier les choses entre elles avec lucidité et discernement, et effectivement poser des actions, souvent multiples, avec persévérance. Je partage pleinement ce constat.

    Concernant le pouvoir de guérison, et là Jean-Jacques, je sais combien ce sujet du pouvoir vous passionne, comme il me passionne moi-même.
    Les thérapeutes ou médecins sont souvent eux-mêmes persuadés qu’ils possèdent vraiment ce pouvoir de guérir. Qu’en est-il vraiment ?
    Pour moi, notre corps physique EST le premier médecin, et les moyens extérieurs mis en oeuvre sont là pour faciliter cette guérison. Je préfère donc évoquer la possibilité de mettre en mouvement une guérison probable à plusieurs ou avec plusieurs moyens différents.

    Les guérisseurs par l’énergie sont très souvent honnêtes sur ce fait. Ils sont conscients qu’ils ne sont que des « bandes passantes » de cette haute énergie que le corps utilise pour restaurer l’équilibre, des hommes et des femmes récepteurs/diffuseurs, humbles à préserver leur propre pureté d’être, et lucides vis à vis d’eux-mêmes et des autres de ne pas « posséder » ce pouvoir de guérir l’autre, comme on possède un diplôme ou une certification.

    C’est peut-être cela qui peut nous aider chacun et tous pour toutes les formes de guérison, blessures de l’âme ou du corps, être conscients que l’autre ne détient pas de pouvoir particulier ou de supers pouvoirs de quoi que ce soit, et qu’il nous appartient à chacun et tous d’apprendre à connaître déjà celui que la vie nous donne, à savoir celui d’être des créateurs.

    Certes, les fonctionnements de ce monde continuent de nous mener vers un tout autre chemin, celui de l’abrutissement et de la passivité, en nous faisant croire à du bonheur facile, où tout se rétablit tout seul. Le miracle fait des recettes….
    Est-ce pour autant que nous devons accepter de renoncer à notre pouvoir d’être, à notre conscience d’être ?
    Entre notre très belle intention de guérir les personnes et ce monde, et le réel pouvoir que détient chacun de nous pour y contribuer, il y a la présence à soi, la prise de responsabilité individuelle et l’action humble.
    Thérapeutes, guérisseurs, médecins ou vendeurs de guérison en toutes genres, nous agissons bien pour la même chose mais pas forcément avec les mêmes objectifs personnels.

    Pour moi, la meilleure école de la guérison reste la maladie elle-même.
    Pour avoir eu une santé très confidentielle pendant des décennies de ma vie, gavée aux antibiotiques et aux corticoïdes dès mon plus jeune âge, à me regarder mourir à maintes reprises, c’est bien en travaillant à l’intérieur de moi, à l’écoute de mon corps, dans mon histoire de vie, et en recevant des soins énergétiques de personnes vraies et authentiques que j’ai créé ma guérison avec eux et pour moi-même, et trouvé le sens à donner à ce que mon corps exprimait à sa façon.

    Donc ce que j’ai vraiment rencontré dans toutes ces épreuves c’est le pouvoir de ME guérir, avec l’aide de personnes humbles qui n’avaient AUCUNE prétention de le faire à ma place.
    C’est peut-être cela le plus important, être conscient que tout part de soi, et arrêter de croire que l’autre a le pouvoir de respirer à notre place.

    Les corps physiques sont assemblés de la même façon certes, mais chaque personne est unique non ?
    Et décoder la complexité de chacun, cela reste un chemin à vivre, plutôt qu’une pêche permanente aux certitudes.
    A mon avis, nous avons peut-être grand intérêt à nous guérir de cela, la maladie des certitudes… Là je rejoins Isa !

    • Merci pour ce commentaire très riche, Dominique, que tous les lecteurs de ce blog devraient lire.
      Je n’ai pas grand chose à rajouter ou à commenter, si ce n’est que j’ai toujours eu en horreur les dictionnaires de décodage.
      Parce qu’ils donnent aux thérapeutes l’illusion qu’ils ont le pouvoir de guérir leurs patients passifs…
      Parce qu’ils donnent aux malades l’illusion qu’ils vont avoir la formule magique pour guérir…

      Se mettre à l’écoute de ce que notre corps a à nous dire, sans a priori, sans recherche intellectualisante, sans recherche spiritualisante, c’est pour moi une démarche beaucoup plus juste, parce que beaucoup plus humble. Reconnaître que notre corps SAIT mieux que moi ce dont IL a besoin, pas simple pour tous ceux qui croient qu’ils peuvent contrôler quelque chose…

      Suite donc, au prochain article, début juillet.
      Jean-Jacques

  5. Génial si vous faites des articles sur la GNM (German New Medicine),
    cela m’a souvent amusé… votre vidéo.

    Je tiens à dire 2-3 évidences :
    Inutile de se bourrer le crane des tableaux de la GNM, à la limite contempler la fleur du site est très bien :
    on ne comprend que peu avec le cerveau mais mieux avec le coeur (qui a ses raisons que l’on retrouve certainement avec les lois fondamentales de Dr Hamer).
    déclic plutôt; comme un coup de foudre, comme une passion, avec le coeur

    Je vais essayer d’être bref :
    j’ai regardé 3-4 fois la vidéo, survolé 3-4 fois le site officiel de la GNM,
    3 semaines après un fou rire et « tac » déifié…
    Tous les petits maux, une sinusite, fini (du mois 1ers stade fulgurante et ensuite « normal »).

    On retrouve dans vos commentaires certitude de l’incertitude,
    donc comme certains l’ont compris :
    changement indispensable,
    cela peut être d’état d’esprit (on change de chambre, de café le matin, etc..), ou plus profond (maison, pays, etc…),
    mais donc très peu suffit, simplement se dire « je change de vie » (ou je meurs…. ),
    et le faire tout de suite à sa mesure (selon les possibilités), tout de suite, des petits rien comme vous en avez envie…

    On retrouve souvent aussi le positif (on observe jamais vrai-ment le négatif dans la nature),
    personnellement sans fou rire rien ne se saurait passé
    (j’ai eu des larmes en jet continu sur 5-10 cm pendant 5-10 secs, à la demande du rire…
    sidérant, impressionnant, meilleur tonus instantanément, sentiment de rajeunir…

    Bref imprévisible, incroyable, inimaginable…
    (donc les planifiants croyants conceptuels… c’est normal que vous désespériez.
    Allez voir côté quantique russe (allemand), Groening, des trucs sidérant aussi qui font encore bien mieux (absolument tout au fait).

    Bien à vous.
    .

  6. Comme toujours, un superbe article. Pour moi, celui-ci arrive à point, car ces temps-ci plusieurs personnes m’ont parlé de biologie totale sans toutefois être en mesure de développer le sujet de façon compréhensive.

    Merci!

  7. Oui, cet article met en clair ce que, en tant qu’ostéopathe, je rencontre chaque jour : des patients que j’aide à comprendre « pourquoi », et qui ensuite me demandent : ok, mais maintenant « quoi » ?
    Je sentais bien la réponse, maintenant je la « sais » !! Merci !!
    Je vais pouvoir leur dire : maintenant que vous savez pourquoi, qu’allez-vous changer dans vos vies pour aider à régler ce problème !!!
    C’est bien ça, n’est-ce pas ?

    • C’est bien cela, en effet. Ce sera le thème de mes prochains articles, à paraître dans les cinq prochains mois… Cela dit, identifier quel acte juste est à poser n’est pas toujours simple, ni pour le malade, ni pour le thérapeute qui accompagne…
      Rendez-vous donc le mois prochain.
      Jean-Jacques

  8. si notre corps n’est qu’un véhicule dans cette dimension, si nous avons choisi notre vie presente et ses épreuves,pourquoi s’attacher à vouloir guérir ce que nous aurions nous même choisi .
    Le sujet est d’une complexité extrême et je ne pense pas que nous aillons les cartes pour naviguer dans ce labyrinthe, nous somme ce que nous pouvons etre c’est à dire pas grand chose en fait .
    le seul interet de ce questionnement est d’elargir le champ de conscience, de notre condition humaine, entre autre ;)
    bien amicalement
    JMP

    • C’est un labyrinthe du point de vue du mental qui voudrait tout contrôler. Et c’est complexe, en effet. Mais Edgar Morin m’a fait comprendre un jour la différence qui existait entre le complexe et le compliqué. Énorme différence ! Le complexe peut être compris simplement, car les lois sont simples. Le compliqué ne débouche jamais sur un comportement simple ou des lois simples : ça reste compliqué.
      Quand on se met à l’écoute de ce que le corps a à nous dire, même si ses mécanismes internes sont complexes, la logique qui sous-tend le vivant est extrêmement simple !
      Mais comme vous le dites, mon article est avant tout là pour ouvrir des horizons et élargir des champs de conscience…
      Cordialement
      Jean-Jacques

  9. Merci Jean-Jacques pour avoir appuyé là où ça fait mal. Je suis thérapeute, et je me suis aperçu que l’essentiel à faire comprendre après un bon décodage, c’est, d’une part, que nous sommes des mammifères et que notre façon de vivre appelée « évolution » est en fait une Involution rapide et inéluctable sauf prise de conscience. Combien d’entre vous ont marché à quatre pattes sur de la terre, de l’herbe, du sable, des rochers, allons, disons ces dix dernières années? Nous avons délaissé laTerre qui nous donne tout, ne savons plus arracher d’herbes sans une paire de gants, marcher pieds-nus dans la boue, prendre la pluie nu en plein champ. Un vrai drame que nous payons cher. Cette déconnection nous tue irrémédiablement. Elle devrait être citée en premier pilier!!! Les circuits énergétiques deviennent des circuits électriques dans nos pauvres corps sans prise de terre…
    Certains de mes consultant ont des sanglots lorsque je pose simplement les mains sur eux/elles avant de commencer le massage prévu. Pourquoi? Ils sont unanimes, plus de contact, de toucher, qui ne soit entaché de désir,d’intérêt pécuniaire, de possession, d’images perverses, etc….nous vivons dans une société de gens seuls! Et que dit Hamer? Qu’un DHS (Dirk Hamer Syndrome) est vécu dans la solitude. Pourquoi s’étonner de ces statistiques affolantes concernant le cancer?
    Lutter par l’hygiène alimentaire, physique, mentale, ok,par la spiritualité, ok bien-sûr, mais contre la solitude, l’isolement profond, que fait-on bénévolement? A quand remonte votre dernière tape amicale sur une épaule, votre dernière caresse sur la joue d’un enfant, d’une personne âgée…? Le toucher est tabou dans nos sociétés, il serait plus qu’urgent de lutter pour cela.
    LÀ EST L’ESSENTIEL DE LA THÉRAPIE !

  10. Merci Jean Jacques, c’est toujours aussi merveilleux de te lire. Je suis passé moi aussi par le chemin où un cancer m’accompagnait. Ce qu’il m’a appris au travers du décodage biologique m’a demandé de changer de croyance, d’affronter l’inconnu du changement en posant des actes différents, lesquels conduisent à intégrer de nouvelles croyances en la vie. Je suis d’accord pour dire que si l’acte n’est pas inscrit d’une façon ou d’une autre, il est très difficile d’avoir cette bascule au niveau du cerveau. Giorgio Nardonne va même jusqu’à dire que c’est l’action qui permet le changement et l’on en revient à dire que le Pourquoi sans le Comment faire ensuite, ne résout pas grand chose sauf peut-être au niveau intellectuel…
    Bien à vous chers ami(e)s.

  11. Bonjour JJ;

    Carl Gustav Jung « la guérison repose sur trois pilliers : la prise de conscience, l’action et la persévérance ». Je souhaiterai ajouter un quatrième pilier en sachant qu’il peu en exister d’autres : Croire au succès de sa guérison.
    Il faut en effet sortir de la prison de ses propres croyances et utiliser l’EFT en reconnaissant la réalité de l’Inversion Psychologique au sens ou Gary Graig le défini. La persévérance de cette pratique finit par fissurer les murs de notre prison sans nous ruiner en nous rendant responsable (autonome) de nous même.
    Les thérapeutes sont plus souvent de bonne foi en souhaitant la guérison de leur patients que ceux-ci qui ont inconsciemment délégué la responsabilité( la croyance) de leur guérison à celui-ci.
    Comment dans ce cas permettre a son corps d’obtenir une guérison quand nous ne sommes pas nous même convaincue ?

    Amitiés et bravo pour le travail que tu réalises pour ton prochain JJ.
    L’important n’est pas ce que l’on a, mais ce que l’on devient.

    Yves de Nantes

    • Par expérience, Yves, je peux vous dire qu’on peut guérir sans croire au succès de sa guérison, pour plusieurs raisons.
      Premier argument : Quand on y réfléchit, QUI (en nous) croit à notre guérison ? Notre être profond, notre esprit divin, notre âme, notre égo, notre conscience limitée, notre mental ? Qui ???
      Deuxième argument : Pour moi, il y a un monde de différence entre le monde de la croyance et le monde de la foi ! La croyance, ça vient du mental et de l’intellect. La foi, vient de notre supraconscience. En ce qui me concerne, j’ai développé la foi dans la sagesse de mon corps et j’accepte humblement que seul, mon corps, sait ce dont il a besoin. Ensuite, je me mets à son service (avec foi) pour poser les actes qui répondent à SON besoin !
      Troisième argument : Quand on souhaite la guérison de son patient (si on est thérapeute) ou quand on souhaite sa propre guérison (quand on est malade), on court le risque énorme de bloquer le processus de guérison ! Car, à nouveau, QUI veut la guérison ? Notre rôle, en tant que thérapeute et en tant que malade, c’est de s’interposer le moins possible entre les processus naturels d’autoguérison de notre corps et notre corps.
      Cordialement
      Jean-Jacques

  12. Pour moi, le décodage permet d’y voir plus clair. Cependant cette pratique en même temps qu’elle m’a apportée des réponses, m’a créée de nouveaux chocs traumatiques et ma santé s’est dégradée.

  13. Merci JJ pour cet article. J’ai été fort interpellée par le décodage biologique il y a quelques années mais très vite en « rébellion » par rapport à cette approche parfois violente, culpabilisante et « dure » dans les mains de certains. Je n’ai retenu que la conviction profonde que nous n’avons pas nos maladies par hasard, qu’elles ont un sens et que si nous pouvons nous mettre à leur écoute, cela nous aidera sur le chemin de la vie. Mon expérience et mes observations m’ont montré que ce qui compte par dessus tout, c’est COMMENT nous avons vécu ce qui nous est arrivé, quelles sont les émotions que cela nous a fait ressentir et quel est l’impact sur notre ressenti de tout cela. Pour moi, la véritable guérison survient quand nous retrouvons la paix émotionnelle, que nous pouvons faire ce chemin intérieur d’acceptation, de ré-équilibrage, pour retrouver notre centre. Et comme tu l’indiques, cela demande souvent de poser des actes, de s’investir, de persévérer… Alors, seulement, la magie s’opère et nous retrouvons notre aptitude naturelle à vivre en pleine santé. Et parfois, j’ai pu constater que si nous retrouvons l’équilibre intérieur SANS remonter à l’élément déclencheur, nous arrivons au même résultat… Mais ici aussi la persévérance est de mise car la vie est en constante mouvance et pour continuer à vivre, nous devons continuer à pédaler, comme à vélo… (C’est un super formateur qui m’a enseigné cela ;-) !) Merci à toi et à une prochaine lors d’un de tes passages à Bruxelles! Véro

  14. je suis heureuse de voir, que enfin les voiles se lèves….cela serait très simple effectivement les actes sont dans toutes choses primordiale. c’est comme de dire  » je vois que ma maison et sale, et que je ne fait rien pour la nettoyer »….Amour du cœur Maryannick

  15. Complètement marteau ce Hamer … :)

    Persévérance, Patience & Guérison … C’est là aussi qu’on aperçois de l’importance des mots que l’on utilise pour définir un malade …
    Un des problèmes fondamentaux de la médecine moderne est d’avoir rebaptisé  » mon client  » ce qui a longtemps été appelé  » un patient  » comme l’explique si bien le médecin indien dans le documentaire du même titre diffusé en ce moment sur arté …

  16. c’ etait important de le signaler, je trouve !. Et M Sabbah qu’ est il devenu? Est il guéri ?

    • Je n’ai plus aucune nouvelle de Claude Sabbah. Aux dernières nouvelles, je sais qu’il ne s’est pas remis de son accident vasculaire cérébral. Il n’a plus aucune activité publique et est très isolé. C’est tout ce que je sais de lui.
      Jean-Jacques

  17. Je suis bien d’accord avec JJ car j’ai un cancer depuis 8 ans qui s’est développé de plus en plus pour former grosse squirre entre les 2 seins. Depuis j’ai eu plusieurs séances de décodages et je pensais me débarrasser de ce cancer , mais rien n’y a fait ! j’ai été obligée de me faire opérer et maintenant j’ai des rayons.
    J’ai pensé moi aussi que je n’avez pas réussi à comprendre ce décodage, et que c’était de ma faute si je ne pouvais pas stopper ce cancer, alors votre article me fait beaucoup de bien et j’attends avec impatience la suite. Merci beaucoup

    • Ce sont des centaines de personnes que j’ai croisées, complètement culpabilisées ou complètement dévalorisées par des thérapeutes incompétents, brutaux, perroquets. J’ai connu des bûcherons et des esthéticiennes, sans aucune formation psychologique, anatomique, biologique ou médicale, se lancer dans le décodage biologique après 16 jours de formation de Sabbah (formation pendant lesquelles personne n’avait le droit de poser la moindre question et à la fin de laquelle aucune validation de compétence n’était effectuée).
      À cause de ces gens, non seulement, beaucoup de dégâts ont été faits sur les malades, mais les travaux sérieux du docteur Hamer (créateur de la Médecine Nouvelle) ont été assimilés injustement à la Biologie Totale et ont été complètement discrédités !
      Jean-Jacques

  18. « je poursuis » merci pour l’aspect deculpabilisant de votre article ….comprendre n’est pas suffisant pour obtenir l’eradication de symptomes….si cela suffisait je crois que j aurais reglé mon problème de psoriasis….parce que pour analyser,comprendre,pointer les divers chocs et les initiaux et les rebonds…j ai « introspecté » ,analysé,dedramatiser etc…sans jamais obtenir de repit cutané!!
    un grand merci à vous car c’est toujours une grande joie de vous lire et un bel enseignement .
    aujourd’hui le vous rejoins et je dis la comprehension certes ,la reaction et la constance….
    votre analyse de la « guerison » vient enfin combler un manque ,retablir une coherence dans mon systeme de pensee qui je n’en dooute pas communiquera ces nouveaux elements à mon corps pour mon prompt retablissement
    encore merci

  19. Bonjour,
    Je suis tout à fait d’accord avec l’article : le décodage biologique met le doigt sur l’origine d’un problème, mais ne suffit pas toujours à le résoudre.
    C’est ce que je vis en ce moment :
    Depuis la petite enfance, je me sentais « indésirable », rejetée, mise à l’écart etc. chaque fois que je vis cette situation (ou du moins, ce que j’interprète comme ceci), je ressens le même symptôme physique : l’impression qu’on m’enfonce un coup de couteau dans le ventre.
    Finalement, l’origine du problème, l’évènement déclencheur a été trouvé : conçue par « accident », je n’étais pas « désirée » au moment de ma conception.
    Bon, voilà, on a peut être trouvé l’origine du problème, mais maintenant, comment ôter cette idée de la tête et résoudre le conflit ? là, je me dis qu’il y a encore beaucoup de boulot, et je ne sais pas vraiment où chercher …
    Je pense donc que le décodage n’est peut être que le début d’un long chemin…

  20. décodage biologique + EFT = résultats époustouflants

    • Je ne serais pas aussi affirmatif. Car les résultats dépendent aussi du type d’organe touché et de la région du cerveau qui gère le processus de maladie et de guérison. L’EFT est très efficace quand le foyer de Hamer est localisé dans le cortex. Beaucoup moins ou pas du tout quand le foyer est localisé ailleurs.
      Jean-Jacques

  21. Bravo! Moi aussi, j’ai constaté que le décodage ne répondait pas à tous mes attentes. J’ai suivi tous les cours du docteur Sabbah (que je remercie d’avoir apporté ces connaissances). En 2004, je me suis vite aperçu que la biologie totale avait ses limites. Pourquoi des gens qui ont la même maladie guérissent et d’autre ne guérissent pas? Pourquoi des gens basculent et ne guérissent pas?
    Je suis resté ouvert d’esprit, sceptique, critique et objectif pour maintenir un regard juste. La vérité repose sur deux fondements; la connaissance et le doute. Le doute nous amène à revoir constamment les fondements de la vérité et de l’améliorer si possible. J’ai arrêté alors de faire des consultations et je me suis mis à chercher la vérité sur la maladie mais dans un cheminement différent que dans les livres et les experts, mais plutôt à travers moi. La vie m’a apporté plusieurs réponses suite à une embolie pulmonaire sévère avec 4 arrêts cardiaques dans laquelle j’ai vécu une NDE particulière.
    Depuis cet événement, j’ai appris comment le monde spirituel et ses symboles jouent un rôle de premier plan dans la maladie. Je pourrais écrire un livre sur la mort imminente et « so what », il y a tellement de gens qui le font et je ne trouve pas que cela apporte grand chose sauf à se prendre trop au sérieux. Je me suis consacré à comprendre la maladie dans un aspect spirituel (la lumière des chakras) et redéfinir la symbolique du corps. Maintenant, j’aide les gens avec cette approche et je ne leur demande jamais de me croire ou d’avoir la certitude absolue, bien au contraire, je leur dis de douter et de voir les résultats. Je continue mes recherches car avec cette nouvelle approche de lumière et de symbolique, je veux arriver à 100% de guérison chez les gens que je vois! Impossible? Peut-être, mais si on ne se donne pas ce but, il est vite facile de tomber dans l’ÉGO en ayant quelques bons résultats et ne continuant pas de chercher pourquoi ils ne guérissent pas ! Ce que j’ai constaté, peu importe la technique, il y a seulement plus ou moins 15% de guérison. Je veux aller plus loin que des thérapeutes qui ne font rien d’autre que le perroquet et que d’approcher les gens en parlant de dévalorisation, de manque, de respect ou d’amour pour expliquer leur conflit.

  22. Je suis tout à fait d’ accord à votre approche du sujet ; étant plongé dans la MTC , la persévérance est une des bases de ma pratique de QI gong par exemple , chaque jour depuis plus de dix ans , ce qui m ‘ a apporté une base de bien être et de travail possible ; certains blocages importants étant levés font apparaître d’ autres que l’ on doit traiter aussi et ainsi de suite . tout à fait d’ accord avec vous JJ pour la théorie des trois mises en oeuvre

  23. Bonjou JJ !
    Merci pour cet article: pour ma part, je crois encore au décodage biologique.
    Ensuite, j’aimerais partager une expérience récente: plutôt en bonne santé, j’effectue depuis maintenant plus d’une semaine un régime SANS gluten, avec beaucoup de fruits et de légumes, et peu de protéines: mon teint est lumineux, je me sens légère !
    Donc j’aimerais dire à tous vos lecteurs / lectrices: soyez dans la prévention, portez vous bien ; alors vous resterez pour très longtemps en excellente santé !

  24. Plus que l’événement déclenchant c’est pour moi le ressenti lié à cet événement et le travail lié à ce ressenti qui est important… Pour l’avoir testé moi même, je suis reconnaissante à tous les gens qui se sont mis au décodage et qui ont ouvert des portes, même si leurs techniques et leurs connaissances n’étaient pas exhaustives… Alors oui on peut reprocher à certains d’avoir persister dans leurs erreurs… Certes le seul décodage ne suffit pas, pour autant cela reste une clé, un outil intéressant parmi d’autres outils, un pas de plus pour une meilleure compréhension de notre fonctionnement, un autre aspect de notre réalité…

  25. je me sens très proche de ce beau résumé de notre recherche de sens à la maladie ou de la guérison. mon avis est comme vous que cela est très complexe et que celui qui offre une réponse est naîf, simplificateur manipulateur même. Il faut s’en méfier. Mais il y a des postures qui aident à avoir moins mal, à accepter nos limites, notre non-toute-puissance : l’apaisement des émotions, la méditation, la compréhension de son histoire, l’attention à son corps, la croyance en une force commune qui nous unit qu’on l’appelle Vie ou Dieu. Nous sommes mortels, imparfaits et notre esprit nous joue des tours en nous emmenant dans les affres de la souffrance ou les illusions enfantines. Faisons le ménage et voyons ce qu’il reste.
    C’est mon chemin.

  26. J ai guéris en faisant de la Reinfirmation cellulaire

  27. Merci JJ d’enfin remettre les pendules à l’heure! Il faut oser dire qu’il n’y a même pas 30% de guérison avec le décodage et qu’il y a des failles, comme on sait. Rester ouvert sur d’autres explications à été ma voie depuis 3 ans et je sais maintenant que c’était la bonne décision car j’en expérimente présentement. La stupide CERTITUDE absolue qui m’a toujours horripilée , je l’ai mis aux poubelles… La culpabilité qu’on a refilé aux patients, on l’a eu en boomerang avec des émissions comme Enquête ;) Et Sabbah aurait dû douter de sa théorie et la remettre constamment en question, il aurait vu qu’il y avait des failles… Il a lui aussi eu le retour, j’en suis bien désolée … Encore merci ;) Amitiés, Isa

    • Merci Isabel, venant de toi, ça me touche beaucoup que tu reconnaisses cela.
      Ça démontre de ta part une grande intelligence et une sensibilité au-dessus de la moyenne.
      Amitiés à toi aussi.
      Jean-Jacques

       



10/06/2013
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